The 3rd July 1902 issue of La Vie au Grand Air contains several horizontal oriented photos, thereby covering one whole page. For reasons of a better presentation on this website, the „horizontallys“ are shown here separately, although these belong to the same issue of the two previous articles. Here also is shown a two-page picture, consisting of several small pictures, that has been used by many other automotive magazines reporting on the Paris-Vienna race (Translation included).




Text et photographies avec l’autorisation de Bibliotheque national francais, gallica.bnf.fr; compilé par motorracinghistory.
La Vie au Grand Air, 8e Année, No. 199, 3 juillet 1902
Page 453. LE TRIOMPHE DES DARRACQ. — GUILLAUME à SALZBOURG.
Guillaume, premier de la catégorie des voiturettes, a couvert sur sa voiturette Darracq, munie de pneumatiques Michelin, la distance de Paris-Vienne en 19 h. 19 m. 28 s. faisant ainsi triompher la marque Darracq dont toutes les autres voitures se sont classées 2e (Edmond), 4e (Baras), 5e (Hemery), 6e (Marcellin) et 8e (Collin) dans la catégorie des voitures légères. La voiturette de Guillaume, à pneus Michelin, était la seule qui fût munie de l’allumage Auto-Incandescent.
Page 455. UN ARRÊT DANS DES GORGES DE L’ARLBERG
Une des plus redoutables difficultés de la course Paris-Vienne consistait, pour les concurrents, dans la traversée des montagnes de l’Arlberg (1800 mètres d’altitude). L’hiver s’étant prolongé ; le sommet de ces monts était encore complétement glacé, et on fut obligé à certaines endroits de frayer un passage aux voitures, au milieu de la route envahie par la neige. Dans le col le plus élevé de l’Arlberg, l’état déplorable du terrain a forcé un des concurrents à s’arrêter pour réparer un léger accident.
Page 459. LE COMTE ZBOROWSKI, VAINQUEUR DE LA CATÉGORIE DES GROSSES VOITURES
Sur sa voiture Mercédès munie de pneumatiques Continental.
Vainqueur de la Catégorie des grosses voitures, le comte Zborowski a couvert en 16 h. 10 m. 55 s. la distance de la course Paris-Vienne. – Notre photographie le représente au moment où il débouche sur le Prater. Quelques minutes perdues par lui à la douane suisse l’ont fait rétrograder à la troisième place.
Page 461. L’ÉCURIE DES VOITURES SERPOLLET à L’ARRIVÉE à VIENNE.
Les voitures à vapeur (chauffage à l’alcool) Serpollet, qui détenaient déjà le record de la vitesse avec 120 kilomètres à l’heure et qui s’étaient si brillamment comportées dans le circuit du Nord, ont donné, dans Paris-Vienne, une preuve éclatante de leur résistance. Très remarquées au départ, elles sont toutes arrivées à Vienne dans des temps plus qu’honorables. Notre photographie représente les voitures de Chanliaud, Le Blon, Rutishauser et Olliver, prises aussitôt après l’arrivée à Vienne. Toutes ces voitures sont munies de pneumatiques Michelin.

456 + 457. DANS LES GORGES DE L’ARLBERG.
1. La chute de Théry. Le frein de la voiture légère que conduisait Théry s’étant brisé, le malheureux coureur s’est vu précipité du haut d’une pente de 100 mètres de hauteur, chute terrible dont il eut la chance inouïe de se tirer sans aucun mal pour lui, mais non sans dommage pour sa voiture. — 2. La voiture de Bellamy, en panne dans l’Arlberg. – 3. Tandis que le conducteur d’une voiture darracq est descendu de voiture pour examiner son allumage, un collègue de la même écurie le passe à toute allure. – 4. Teste, directeur de la maison Outhenin-Chalandre, sur sa voiture munie de pneumatiques Continental, après Landeck, au bas des pentes de l’Arlberg. – 5. Les murailles de neige au bord de la roule de l’Arlberg. On voit que la triste description faite des routes de l’Alberg avant la course n’avait rien d’exagéré. – 6. Après une légère panne, en route de nouveau.
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Translation by DeepL.com – Text and jpegs by courtesy of Bibliotheque national francais, gallica.bnf.fr; compiled by motorracinghistory.
La Vie au Grand Air, Vol. 8, No. 199, July 3, 1902
Page 453. THE TRIUMPH OF THE DARRACQS. — GUILLAUME IN SALZBURG.
Guillaume, first in the small car category, covered the distance from Paris to Vienna in 19 hours, 19 minutes, and 28 seconds in his Darracq small car, equipped with Michelin tires, thus securing a triumph for the Darracq brand, as all other Darracq cars placed 2nd (Edmond), 4th (Baras), 5th (Hemery), 6th (Marcellin), and 8th (Collin) in the light car category. Guillaume’s car, fitted with Michelin tires, was the only one equipped with the Auto-Incandescent ignition system.
Page 455. A STOP IN THE ARLBERG PASS
One of the most formidable challenges of the Paris-Vienna race for the competitors was crossing the Arlberg Mountains (1,800 meters above sea level). As winter had lingered, the summits of these mountains were still completely frozen, and in certain places it was necessary to clear a path for the carriages through the snow-covered road. At the highest pass of the Arlberg, the deplorable condition of the terrain forced one of the competitors to stop to repair a minor accident.
Page 459. COUNT ZBOROWSKI, WINNER OF THE HEAVY CAR CATEGORY
In his Mercedes car equipped with Continental tires.
Winner of the Heavy Car Category, Count Zborowski covered the Paris-Vienna race distance in 16 hours, 10 minutes, and 55 seconds. – Our photograph shows him as he emerges onto the Prater. A few minutes lost at the Swiss customs checkpoint caused him to drop to third place.
Page 461. THE SERPOLLET CAR TEAM AT THE FINISH IN VIENNA.
The Serpollet steam-powered (alcohol-heated) cars, which already held the speed record at 120 kilometers per hour and had performed so brilliantly on the Northern Circuit, provided striking proof of their endurance on the Paris-Vienna route. Highly noted at the start, they all arrived in Vienna in more than respectable times. Our photograph shows the cars of Chanliaud, Le Blon, Rutishauser, and Olliver, taken immediately after their arrival in Vienna. All these cars are equipped with Michelin tires.
456 + 457. IN THE ARLBERG GORGES.
1. Théry’s fall. The brake on the lightweight car driven by Théry having failed, the unfortunate driver found himself hurled down a 100-meter-high slope—a terrible fall from which he had the incredible luck to emerge unscathed, though not without damage to his car. — 2. Bellamy’s car, broken down in the Arlberg. – 3. While the driver of a Darracq car got out to check the ignition, a colleague from the same team sped past him at full speed. – 4. Teste, director of the Outhenin-Chalandre company, in his car fitted with Continental tires, after Landeck, at the foot of the Arlberg slopes. – 5. Snow walls along the Arlberg road. It is clear that the grim description of the Arlberg roads given before the race was by no means an exaggeration. – 6. Back on the road after a minor breakdown.





