The French magazine „Le Sport Universel Illustré“, mostly handled sport with horses. Hippic sports were very popular in the early years of 1900. But from time to time, other events were highlighted, especially when „les véhicules sans chevaux“ were racing around. This fourth and last article on the 1904 Gordon Bennett Race in Germany, written by Pierre Hanelle, reads his experience as a journalist and spectator of the race. The regularity of the Winner Théry in his Richard-Brasier is highlighted here once more. (Translation separately).





Avec l’autorisation du Bibliothèque national francais – gallica.bnf.fr Texte et photos compilé par motorracinghistory.com
Le Sport Universel Illustré – 9e (?) Année, No. 414, 26 juin 1904
LA COUPE GORDON-BENNETT
Cette course — pour quelques-uns d’entre nous — a débuté par une ascension.
Vendredi, vers trois heures du matin, nous étions expulsés du train qui, la veille à midi, avait quitté Paris emportant la caravane des chauffeurs et sportsmen épris de pittoresque et d’aventures. Menacé de retourner à Hombourg avec le train qui repartait, j’avais quitté si précipitamment le sleeping-car — sleeping est un euphémisme, dont j’ai pu apprécier pendant ces longues et chaudes heures du voyage nocturne, la cruelle ironie — que j’en avais oublié monocles et binocles, si bien que sans le secours providentiel d’un compagnon de route qui me prêta charitablement un lorgnon, inutile dans sa poche, je n’aurais pas vu, ou j’aurais mal vu la face martiale de l’empereur, le rire olympien du vainqueur, et le masque tragique du vaincu, et tant d’autres spectacles qui font de cette journée du 17 un souvenir ineffaçable dans ma galerie de réminiscences sportives ! Hélas ! je n’ai plus retrouvé mon bienfaiteur inconnu ! Du moins, si ces lignes, d’aventure, lui tombent sous les yeux, qu’il reçoive mon remerciement chaleureux !
Devant nous s’allongeait, s’arrondissait la route qui devait servir de piste aux coureurs, une route large, belle, plutôt rugueuse et qui brillait sous la mince couche de westrumite dont on l’avait arrosée. A droite la perspective fuyait vers des lointains vaporeux, dans le matin bleuâtre ; à gauche se dressait la double rangée des tribunes, où l’on accédait en passant sous l’arche d’un pont qui vaguement me rappela la porte fameuse de l’Exposition ! Ce pont était dominé par une large toile carrée où devaient être affichés les résultats ; et les tribunes elles-mêmes, des deux côtés du chemin formaient comme un double amphithéâtre de gradins qui s’élevaient très haut. Chaque fauteuil numéroté valait 50 marks ; les drapeaux de toutes les nations décoraient les parois extérieures des loges ; et toute cette boiserie neuve avait l’air d’un jouet immense, colossal, fabriqué à Nuremberg pour amuser le caprice de quelque jeune Gargantua germanique.
Sur la route, malgré l’heure matinale, un va-et-vient coloré d’uniformes, de casques, de touristes, de voitures avec chevaux et sans chevaux.
La police est admirablement faite, j’entends par là qu’il n’y a pas beaucoup de policiers et très peu de police et qu’on a laissé à peu près chacun libre d’errer où bon lui semble.
A 6 heures 15, sans tambour ni musique, l’empereur, en petite tenue de colonel de hussards, débouche d’une allée forestière, et, sautant lestement à bas de son cheval, se rend par le tunnel tout tapissé de branches de pins, à la loge qu’on a construite pour lui en face de l’arrivée. L’allure de l’homme est jeune, et sa simplicité plaît. Quelques officiers et grands personnages lui font escorte, les grands-ducs de Meklembourg et d’Oldenbourg, me dit-on, le prince Henri de Prusse et Frédéric-Charles de Hesse ; bientôt la Kaiserine le rejoint, en une délicieuse toilette pâle, qu’achève un chapeau mauve.
Dans les loges voisines çà et là, dans les tribunes, bien des figures connues : le prince de Hohenlohe, le comte de Schœnborn, le duc de Ratibor, le baron de Braudenstein, toute une partie de l’aristocratie allemande.
Le départ de la course est à sept heures. On en connaît les dispositions essentielles : le circuit qui part de Saalburg où nous sommes et passe par Musingen, Wielbourg, Limbourg, Hombourg, mesure 141 kilomètres, distance totale, 128 kilomètres, distance de course, déduction faite des neutralisations, qui représentent un total de 58 minutes par tour, soit pour les quatre tours de l’épreuve près de quatre heures d’arrêt.
A sept heures, on donne le départ au premier des 19 concurrents inscrits, des 18 partants, le Suisse ayant déclaré forfait. Le numéro 1, c’est le tenant Jenatzy qui, depuis plus d’une heure est à son poste, jetant le coup d’œil suprême à sa machine, en revoyant lui-même tous les rouages ! Il part en tourbillon, silhouette impressionnante de « diable rouge », selon la juste épithète que lui a décernée je ne sais quel reporter irlandais, l’an dernier ; le second, c’est S. F. Edge, le champion des Anglais, que le clan britannique acclame chaleureusement; 7 minutes plus tard, l’Autrichien Werner; puis Lancia l’Italien, qui, galamment salue en passant devant la loge impériale, enfin, le numéro 5, le vainqueur des Ardennes, notre Théry, sur sa vaillante Richard-Brasier, avec laquelle on sait, on sent qu’il ne fait qu’un; celui-là est le favori de l’équipe française, le favori de la course avec l’Allemand Jenatzy. Le dernier des 18, Hautvaast, est parti.
Le premier ne saurait être bien loin maintenant. Et, en effet, un coup de clairon annonce bientôt l’approche d’un concurrent; un grondement farouche, et Jenatzy « le diable rouge » passe, disparait ; vision d’autant plus saisissante qu’elle est plus brève !
Sur la grande toile blanche qui, là-haut, nous barre l’horizon, des hommes inscrivent quelques signes noirs, et nous apprenons que le champion allemand a parcouru son premier tour en 1h. 26 m. 56 s., temps des neutralisations déduits. Quel temps aura mis notre Théry ? Mais comme il est parti 28 minutes après son grand rival, ce n’est pas lui qu’on attend encore ; c’est à lui pourtant que tous pensent, car on sait, par le rapport des contrôles intermédiaires, qu’il ne perd rien sur Jenatzy, et que tous deux gagnent sur le lot.
Et ces rapports étaient exacts, car, après le passage de S. F. Edge, qui a mis 1 h. 31 m. 44 s. à abattre son premier tour, le populaire 5 apparaît et passe dans un tonnerre d’applaudissements ; de nouveau la grande toile là-bas s’abaisse, on inscrit quelques chiffres, et nous voyons que notre représentant a fait ses 128 kilomètres en 1 h. 26 m. 57 s., soit une seconde de plus que Jenatzy, et Tampier me déclare qu’il y a erreur et que c’est Théry qui a mis la seconde de moins. Ce qui est sûr, c’est qu’à une seconde près, les deux hommes sont ensemble, et que jamais course ne fut plus ouverte ! et l’intérêt augmente de cette épreuve géante qui déjà tourne au match ! Est-ce à dire que la course soit courue, que les autres soient hors de jeu ? non point ; la meute à la poursuite des deux leaders est formidable et menaçante, et je le prouve avec des chiffres.
Classement du premier tour :
Jenatzy, 1 h. 26 m. 56 s. ; Théry, 1 h. 26 m. 57 s. ; Edge, 1 h. 31 m. 44 s. ; Girling, 1 h. 32 m.55 s. ; Jarrott, 1 h. 35m. 18s. ; Salleron, 1 h. 36 m. 53 s. ; Cagno, 1 h. 42 m. 22 s. ; De Caters, 1 h. 43 m 15 s. ; Hautvaast, 1 h. 46 m. 47 s. ; Lancia, 1 h. 54 m. 53s. ; Braun, 1 h. 56 m. 24 s. ; Werner, 1 h. 58 m. 41 s. ; Rougier, 2 h. 6′ ; Warden, 2 h. 7 m. I4 s. ; Augiéres, 2 h. 23 m. 7 s. ; De Crawhez, 2 h. 28 m. 32 s. ; Opel, abandonné.
Jamais, au bout du premier quart d’une épreuve aussi dure, le lot ne fut aussi serré – les trois Anglais se suivent — jamais le déchet ne fut plus faible ! Après 128 kilomètres, un seul abandon ! et l’on disait que la panne allait faire, parmi les partants, des hécatombes !
Le temps marche et de nouveau Jenatzy est passé ; il a fait ses deux tours en 2 h. 55 m. 29 s., donc son second tour en 1 h. 28 m. 33 s. Et on attend Théry ! Il passe, et le tableau nous montre qu’il a fait son second tour en l h. 26 m. 46 s., qu’il a donc gagné sur son terrible adversaire 1 m. 47 s. Peu de chose, si l’on veut. Mais c’est quelque chose matériellement et c’est beaucoup moralement. L’homme qui mène sait maintenant qu’il y a derrière lui quelqu’un qui va un peu plus vite que lui. Voilà de quoi, dirais-je, couper les jambes à un moteur, si un moteur avait des jambes !
La meute commence à se fractionner, elle forme encore une masse imposante que mène Girling devant Cagno, Jarrott, et de Caters, auquel son accident du départ — un caprice du moteur dont j’ai oublié de parler, mais qui lui a fait perdre quatorze bonnes minutes — a enlevé sa chance, sinon de vaincre, du moins de serrer le vainqueur de près.
L’Empereur, avec une courtoisie très appréciée de ses hôtes, a fait mander les délégués de l’Automobile Club de France, qui viennent, par la bouche de leur président, le baron de Zuylen, saluer l’impérial spectateur. La visite se prolonge vingt minutes, au cours desquelles Guillaume II adresse aux représentants de la France des félicitations bien senties sur les progrès de l’industrie automobile chez nous, dont témoigne la belle tenue de nos voitures en cette journée. Propos courtois, non moins que l’accueil, et qui trouvent de l’écho chez les hôtes de l’Empereur !




Maintenant, nous sommes au point culminant de la course, qui, sauf accident, est le match de la France et de l’Allemagne. Le troisième tour vraisemblablement va décider de l’issue ; avec quelle curiosité angoissée on guette le troisième passage de l’homme de tête !
Mais pour la troisième fois Jenatzy passe devant nous ; et la toile implacable annonce là-haut à la foule consternée et ravie — je fais la part des deux camps — que l’Allemand a mis, pour faire le troisième tour, dix minutes de plus que pour les deux précédents, soit 1 h. 37 m. 46 s.
Que Théry maintienne son allure jusqu’au bout, et il aura gagné. Il passe, et l’impartial tableau marque 1 h. 29 m. 21 s. Il a maintenant dix bonnes minutes d’avance ; un silence pèse sur la foule allemande, dont les espoirs s’écroulent. Sauf accident, c’est maintenant couru. De Caters est passé troisième et derrière lui viennent Cagno, Rougier, Hautvast, Girling, Lancia, qui, sans il n’y manquer jamais, salue au passage la loge impériale, et Jarrott, Salleron, Werner, Edge, de Crawhez.
Le dernier tour semble plus long que tous les autres. Je ne sais rien de plus fatigant que de voir passer des hommes à 100 kilomètres à l’heure pendant toute une journée !
Une seule question, mais angoissante, quand, de la réponse, dépend le sort d’une Coupe avec tous les trésors qu’elle contient, une seule question : Théry qui, jusqu’ici, comme Jenatzy d’ailleurs, n’a pas connu la panne, sera-t-il jusqu’au bout aussi heureux ? Si oui, il gagne infailliblement. Si non, je ne veux pas y penser, mais j’y pense tout de même, et tout le monde y pense avec moi, et même tout le monde ne pense qu’à cela. Panne ou pas panne, défaite ou triomphe ?
Sur cette idée fixe nous nous hypnotisons. Nous ne prêtons nulle attention au passage de tous ceux qui ne sont pas Jenatzv ou Théry. Que font-ils ceux-là à se balader sur cette piste ? Ils ne nous intéressent plus du tout, ils nous agacent et nous les donnons à tous les diables.
Encore une fois la sonnerie a retenti et pour la quatrième et dernière fois « le démon rouge », la casaque gonflée par le vent, tel nous le vîmes franchir victorieux la ligne du but il y a un an à Ballyshannon Cron Road, Jenatzy a passé, les hurrahs crépitent le long des balustrades, on lui jette des fleurs. il n’en a cure! il n’en veut pas, il sait bien qu’il est battu, bien qu’il n’ait mis cette fois, pour faire sondernier tour que 1 h. 27 m. ) s., en un suprême effort.
L’année dernière, c’est lui qui finissait le second, – mais c’était lui le gagnant et de Knyff, qui l’avait devancé au but, était le vaincu. Aujourd’hui les positions sont interverties ; il finit devant le champion de la France, mais celui-ci a gagné, déjà, inéluctablement !




Maintenant nous attendons le Français : et il nous semble que les minutes tombent bien vite ou qu’il va bien lentement…. Plusieurs fois la sonnerie retentit, mais ce n’est pas pour lui. Enfin cette fois c’est lui ! le numéro 5, le triomphateur des Ardennes ! qui a fait son dernier tour en 1 h. 28 m. 13 s. Il passe devant nous au milieu d’une ovation frénétique. C’est du délire. Je crois, ma foi, que le moment de consternation passé, la contagion de l’enthousiasme a gagné les vaincus.
Car tout le monde bat des mains, trépigne, agite des mouchoirs, fait du bruit devant moi, derrière moi, autour de moi, et il y a bien tout de même quelques Allemands au Taunus ! Le Kaiser, la Kaiserine félicitent le modeste Brasier dont la voiture, qui est son œuvre, vient de nous rendre la Coupe ! Et là-bas au pavage on entend rouler, comme une vague énorme, les bravos populaires autour du rayonnant Théry ; on veut l’emporter en triomphe ; tout le monde lui serre la main, à commencer par le vaincu, le pauvre Jenatzy ! qui a fait tout ce qu’il a pu, et plus qu’aucun autre peut-être n’avait pu ; depuis des semaines il vivait là sur la piste, étudiant la route et sa voiture, de lui et d’elle il était sûr : il ne craignait — il l’avait dit — qu’un homme, et cet homme-là, c’était Théry ! Mais que faire contre une machine qui abat ses tours avec la régularité désespérante d’une horloge ? S’incliner et accepter. — Le coup qui broie tant d’espérances est tout de même dur et le sport, qui ne fait des vainqueurs qu’avec des vaincus, est cruel. Jenatzy, qui s’était tout donné à cette bataille, maintenant n’est plus qu’un corps sans âme.
Cela c’est le côté humain, dramatique de la journée, celui qui toujours le plus nous touchera. Mais le côté mécanique vaut d’être indiqué. Les résultats du Taunus confirment ceux des Ardennes ! C’est le moteur faible relativement qui triomphe. ; les Mercédès, qui elles aussi ont si bien fait en ce tournoi, ne sont guère plus fortes que les Richard-Brasier. La cause est entendue. Les monstres ont vécu.
Et voici une seconde constatation réconfortante : sur le parcours si dur, où l’on nous prédisait des accidents et des incidents sans nombre et un déchet énorme, sur 18 partants, il y a 12 finissants. Proportion magnifique, que rendent plus significative les temps, le dernier des douze, Jarrott, n’ayant guère mis plus de 7 h. 1/2 pour parcourir les 512 kilomètres de course ! contre les 5 h. 50 m. 8 s. du gagnant !
Mais quelques chiffres encore qui achèveront de fixer la physionomie de cette mémorable journée.
Temps total des quatre tours et classement :
1. Théry, 5 h. 50 m. 8 s. ; 2. Jenatzy, 6 h. 1 m. 28 s. ; 3. de Caters, 6 h. 46 m. 31 s. ; 4. Rougier, 6 h. 48 m. 11 s. ; 5. Braun, 6 h. 59 m. 6 s., 6. Hautvast, 7 h. 23 m. 6 s. ; 7. Salleron, 7 h. 15 m. 3 s. ; 8. Lancia, 7 h. 17 m, 54 s. ; 9. Girling, 7 h. 22 m. 54 s. ; 10. Gagno, 7 h. 23 m. 36 s., 11. \Verner, 7 h. 32 m. 14 s. ; 12. Jarrott, 7 h. 36 m. 32 s.
Il est 7 heures. Lentement le vide se fait autour du vieux château de Saalburg ! les officiels discutent encore devant la loge impériale abandonnée ; quelques groupes de buveurs obstinés s’attardent autour des tables et des brocs mousseux ; la foule, la grande foule, par les sentiers du vieux Taunus, en d’innombrables ruisseaux humains joyeux et babillards, s’écoule vers Hombourg.
P. HAMELLE
Photos.
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LES TRIBUNES INSTALLÉES SUR LA ROUTE AUX LIEUX DE DÉPART ET D’ARRIVÉE
LE PESAGE, LE JEUDI MATIN, A HOMBOURG
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LES SPECTATEURS SUR LA PISTE, AVANT LE DEPART
THÉRY, LE VAINQUEUR DE LA COUPE SUR SA 80 CHEVAUX GEORGES RICHARD-BRASIER (Pneus Michelin)
ROUGIER, LE MATIN DU DÉPART, SUR SA TURCAT-MERY (pneus Michelin)
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ROUGIER, PASSANT AU VIRAGE AVANT SAALBOURG, SUR SA TURCAT-MÉRY (pneus Michelin)
JARROTT (ÉQUIPE ANGLAISE), DANS SA WOLSELEY (Pneus Dunlop)
SALLERON, SUR SA 100 CHEVAUX MORS (Pneus Michelin)
JENATZY (ÉQUIPE ALLEMANDE), ARRIVÉ 2e EN 6 H. 1 M. 28 s., SUR VOITURE MERCEDES
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SALLERON PASSE DEVANT LES TRIBUNES AYANT ACCOMPLI SON PARCOURS EN 7 H. 15 M. 3 S.
SYDNEY GIRLING (ÉQUIPE ANGLAISE A L’ESSAI DE L’ÉCHAPPEMENT DES GAZ, SUR SA WOLSELEY (Pneus Dunlop)
DE CATERS, ARRIVÉ 3 E EN 6 H. 46 M. 31 S., SUR SA VOITURE MERCÉDÈS
HAUTVAST, ARRIVÉ 6E EN 7 H. 2 M. 36, SUR VOITURE PIPE
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