Following the series of 1905 racing cars for the 1905 Gordon Bennett Cup race and it’s elimination contest, here is the 90 h.p. Renault race car (translation included).





Avec l’authorisation du Conservatoire numérique des Arts et Métiers (Cnum) – https://cnum.cnam.fr
Texte et photos compilé par motorracinghistory.com
La Vie Automobile 5e Année. — N° 189. – Samedi 13 Mai 1905.
Les voitures Mercédès de course 1905
L’importante usine Daimler Motoren Gesellschaft de Cannstatt, constructeur des célèbres voitures Mercédès, se devait à elle-même de construire, pour la Coupe Gordon-Bennett, des voitures d’un type nouveau. Quand on a fait école, on déchoit si l’on ne continue pas à fournir des enseignements nouveaux.
Les nouvelles voitures de course sont le prototype des voitures de tourisme de 1906. La grande innovation est le changement de vitesse, qui a été réduit à l’état de Pygmée, tandis que le moteur devient tous les jours un Titan plus imposant. La boîte de vitesse du nouveau modèle n’a pas om,4o sur sa plus grande largeur ; elle renferme 4 vitesses, dont la) quatrième, en prise directe, est conçue d’une façon absolument originale et nouvelle, et sur laquelle le secret le plus absolu est encore gardé.
Le moteur de 90 chevaux (?!! c’est la force annoncée) aurait, paraît-il, donné au banc d’essai 130 chevaux à 1 000 tours. Les dispositions générales n’ont pas changé, à d’infimes différences près, d’avec les types déjà connus.
Le réservoir à essence est assez grand pour contenir le combustible nécessaire au moteur pour 600 kilomètres. Une ingénieuse disposition de double réservoir permet le ravitaillement sans enlever la pression.
Nous allions oublier une grosse innovation : à la quatrième vitesse, les roues arrière tournent à la même vitesse que le moteur. Ce détail confirmerait le bruit qui court que Jenatzy a dépassé en palier le 130 kilomètres à l’heure !
Philip Marot.
Images/clichés.
Une voiture de course Mercédès 1905, montée par M. de Caters. – La voiture Mercédès 1905 de M. Jenatzy. – La Mercédès 1905 de course.
La Vie Automobile, 5e Année – No. 191, Samedi, 27 Mai 1905. Page 325
Les Moteurs MERCEDES de course
Nous avons le plaisir de donner aujourd’hui à nos lecteurs la primeur des moteurs de course Mercedes type 1905, nos concurrents les plus sérieux dans la Coupe Gordon – Bennett, ainsi qu’on le sait.
La puissance de ces moteurs avoisine 130 chevaux, paraît-il.
On remarquera qu’ils ne diffèrent guère de leurs devanciers quant à la disposition générale des organes. C’est toujours un mécanisme d’un beau dessin et de proportions heureuses.
Nous remarquons une tendance manifeste à la simplification encore, notamment dans la commande de l’allumage.
On remarquera que ce moteur est muni d’un décompresseur dont la manette de commande est située près de la main de l’homme qui met en route. Le régulateur agit toujours sur le piston du carburateur en ouvrant une fenêtre d’air additionnel aux allures vives du moteur, ainsi qu’on sait.
Le refroidissement se fait, comme l’année dernière, par pompe et ventilation obtenue par le volant du moteur.
Les roues de distribution sont toujours placées près du volant du moteur, sous le garde-crotte par conséquent. Cette disposition n’a jamais changé dans les voitures Mercédès.
Elle leur permet d’avoir sous un capot peu long un moteur de grande puissance. Elle contribue ainsi à donner aux voitures Mercédès cet aspect élégant et bien proportionné qui frappe tous ceux qui les voient.
X.
Images/clichés.
Moteur Mercedes de course 1905, vu du côté du carburateur.
Moteur Mercédès de course 1905, vu du côté de l’échappement.
With authorisation of the Conservatoire numérique des Arts et Métiers (Cnum) – https://cnum.cnam.fr
Text and fotos compiled by motorracinghistory.com – Translation by Deepl.com
The 1905 Mercedes racing cars
The large Daimler Motoren Gesellschaft factory in Cannstatt, manufacturer of the famous Mercedes cars, felt obliged to build a new type of car for the Gordon Bennett Cup. When you have set a precedent, you lose your standing if you do not continue to provide new innovations.
The new racing cars were the prototype for the 1906 passenger cars. The major innovation was the gearbox, which had been reduced to a tiny size, while the engine became more powerful every day. The gearbox of the new model is no more than 0.40 inches wide at its widest point; it has four speeds, the fourth of which, in direct drive, is designed in a completely original and new way, and is still shrouded in the utmost secrecy.
The 90 horsepower engine (?!! that’s the advertised power) is said to have produced 130 horsepower at 1,000 rpm on the test bench. The general layout has not changed, apart from a few minor differences, from the models already known.
The fuel tank is large enough to hold enough fuel for the engine to travel 600 kilometers. An ingenious double tank design allows refueling without releasing pressure.
We almost forgot to mention a major innovation: in fourth gear, the rear wheels turn at the same speed as the engine. This detail would confirm the rumor that Jenatzy exceeded 100 kilometers per hour!
Philip Marot.
Photo captions.
A 1905 Mercedes racing car, driven by Mr. de Caters. – Mr. Jenatzy’s 1905 Mercedes car. – The 1905 Mercedes racing car.
MERCEDES racing engines
Today we are pleased to give our readers a preview of the Mercedes 1905 racing engines, our most serious competitors in the Gordon Bennett Cup, as we all know.
The power of these engines is said to be around 130 horsepower.
It should be noted that they differ little from their predecessors in terms of the general layout of their components. It is still a beautifully designed mechanism with pleasing proportions.
We note a clear trend towards further simplification, particularly in the ignition control system.
It should be noted that this engine is equipped with a decompressor, the control lever for which is located close to the hand of the person starting the engine. The regulator still acts on the carburetor piston by opening an additional air window at high engine speeds, as we know.
As in the previous year, cooling is provided by a pump and ventilation obtained by the engine flywheel.
The timing wheels are still located near the engine flywheel, and therefore under the mudguard. This arrangement has never changed in Mercedes cars.
It allows them to have a powerful engine under a short hood. It thus contributes to giving Mercedes cars that elegant and well-proportioned appearance that strikes everyone who sees them.
X.
Photo captions.
1905 Mercedes racing engine, seen from the carburetor side.
1905 Mercedes racing engine, seen from the exhaust side.





